dimanche 4 juin 2023 05:49
La population de l'Union européenne a atteint 499,8 millions d'habitants au 1er janvier 2009, soit une hausse de 0,4% sur un an malgré une baisse du nombre d'habitants en Allemagne, selon des estimations publiées lundi par l'office statistique européen Eurostat.

Début 2008, l'UE comptait 497,7 millions d'habitants.

La progression sur un an, de 2,1 millions de personnes, résulte pour 0,6 million de l'accroissement naturel et pour 1,5 million du solde migratoire, a précisé Eurostat.

La hausse de l'accroissement naturel, démarrée en 2004, s'est poursuivie en 2008. Elle s'explique par une hausse modérée du taux de natalité et un taux de mortalité relativement constant.

Au total, 5,4 millions d'enfants sont nés dans l'UE en 2008, soit un taux de natalité brut de 10,9 naissances pour 1.000 habitants (en hausse par rapport au taux de 10,6 en 2007).

Entre 2007 et 2008, le taux de natalité brut a augmenté dans tous les pays de l'Union européenne, sauf l'Allemagne, où il a reculé de 8,3% à 8,2%, a détaillé Eurostat. C'est en Lituanie qu'il a le plus fortement progressé (10,4% contre 9,6% en 2007).

Le taux de mortalité est, quant à lui, resté stable dans l'UE en 2008, à 9,7 décès pour 1.000 habitants.

Les plus fortes progressions ont été enregistrées en Allemagne (10,3% contre 10,1% en 2007), à Malte (13,2% contre 13%) et en France (8,5% contre 8,3%).

Au total, la population de l'Allemagne a reculé en 2008 de 168.000 personnes, à 82,1 millions d'habitants.

En revanche, elle a progressé en France (+368.000 à 64,4 millions d'habitants), en Espagne (+545.000 à 45,8 millions), en Italie (+434.000 à 60,1 millions) et au Royaume-Uni (+441.000 à 61,6 millions).

Dans les seuls pays de la zone euro, on comptait 328,7 millions de personnes au 1er janvier 2009, soit une progression de la population de 0,5% par rapport au 1er janvier 2008.

AFP
Plus de 750.000 Marocains Résidant à l'Etranger (MRE) et de 200.000 véhicules ont traversé le détroit de Gibraltar à destination du Royaume pour y passer les vacances d'été, depuis le début, le 15 juin, de l'Opération Transit 2009.

Selon des chiffres rendus publics, dimanche, par les autorités portuaires d'Algesiras (Sud de l'Espagne), depuis le début de l'opération Transit 2009 et jusqu'à dimanche matin plus de 750.000 voyageurs et 200.000 véhicules ont embarqué depuis le Port d'Algesiras.

Pour la seule journée de samedi, 24.651 personnes et 7.726 véhicules ont embarqué depuis le port espagnol à destination du Royaume, souligne-t-on de même source, précisant que ce dimanche matin, plus de 2.700 véhicules ont embarqué depuis le port d'Algésiras.

Les autorités portuaires d'Algesiras ont également relevé le déroulement normal du transit durant cette première fin de semaine du mois d'août.

Selon les estimations des autorités espagnoles, plus de 2,7 millions de passagers et 700.000 véhicules devraient transiter par les ports du sud de l'Espagne lors de l'opération Transit 2009.

Aussi bien le Maroc que l'Espagne ont déployé d'importantes mesures pour assurer le bon déroulement de cette opération. Ces mesures concernent particulièrement la fluidité, la sécurité et la sûreté, ainsi que les actions de proximité et de communication.

D'autre part, 27 navires et 12 opérateurs maritimes ont été mobilisés pour une offre journalière de 56.594 passagers et 16.207 véhicules.

Pour ce qui est de l'assistance médicale, 904 médecins, 2.141 infirmiers, 233 ambulances et 359 unités médicales sont déployés tout au long des axes routiers (plus de 3.558 km) qui sont empruntés par les MRE lors de cette opération.

Concernant les actions de proximité et d'assistance multiformes au profit des MRE, il est à signaler le rôle central de la Fondation Mohammed V pour la solidarité qui mobilise, durant l'Opération Transit 2009, un dispositif important aussi bien au Maroc qu'en Espagne.

MAP
SM le Roi Mohammed VI a reçu, mercredi à la Résidence Royale à Al Hoceima, M. Mohand Laenser, que le Souverain a nommé Ministre d'Etat.

SM le Roi a, ensuite reçu M. Bensalem Himmich que le Souverain a nommé Ministre de la Culture, M. Moncef Belkhayat, Ministre de la Jeunesse et des Sports et M. Mohammed Ouzzine, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération.

Par la suite, MM. Bensalem Himmich, Moncef Belkhayat et Mohammed Ouzzine ont prêté serment devant le Souverain.

MAP
Le Maroc commémore cette semaine «une décennie de progrès, de leadership et de réformes» sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, souligne le Moroccan American Center for Policy (MACP).

Durant cette première décennie de règne, SM le Roi Mohammed VI s'est attelé à concrétiser la vision de réformes en progrès sociaux, politiques et économiques, indique le centre dans un communiqué publié mardi, soulignant la place du Maroc en tant que «modèle positif» dans la région.

SM le Roi a entrepris une multitude de réformes sociales, politiques et économiques, souligne le MACP, en mettant l'accent notamment sur l'action menée par l'Instance Equité et Réconciliation qui a enquêté sur les violations passées des droits de l'Homme et indemnisé les victimes, le renforcement du rôle de la femme dans la société et de ses droits à travers la réforme du code de la famille ainsi que la promotion de la démocratie et de la décentralisation.

MAP
L'ancien ministre français des Affaires étrangères, M. Hubert Védrine, a indiqué que les avancées réalisées par le Maroc, au cours de la première décennie du règne de SM le Roi Mohammed VI, sont positives à la faveur de la consolidation autour de la monarchie et du consensus politique.

"Le bilan de ces dix années est spécialement bon. D'abord, parce que sur le plan politique, il y a une consolidation autour de la monarchie (...) et un consensus autour du système politique", a déclaré M. Védrine à la chaîne de télévision Medi1sat, dans le cadre d'une émission spéciale diffusée, mardi soir, à l'occasion de la fête du Trône.

Il a précisé que le Maroc a mené avec "prudence, sagesse et précaution" son ouverture sur l'extérieur dans un contexte de mondialisation irréversible, une politique d'ouverture, qui a conduit à de plus en plus d'investissements, notamment étranger, dans des secteurs aussi important que les infrastructures de base et le tourisme.

Par cette ouverture, le Maroc prépare sérieusement son avenir, a souligné M. Védrine, qui a salué, dans ce cadre, "l'usage intelligent de la mondialisation" par le Maroc, qui a su utiliser tous "les leviers possibles et imaginables" pour renforcer le dynamisme de son économie.

Le Maroc est bien parti pour renforcer la modernisation de sa société à la faveur de l'accélération des grands chantiers de développement, lancés dans des domaines aussi variés que les routes et autoroutes, les ports et les équipements au sens large, a-t-il ajouté.

Par ailleurs, M. Védrine a salué les réformes et décisions courageuses entreprises au Maroc, durant les dix années de règne de SM le Roi Mohammed VI, citant notamment dans ce cadre l'expérience de l'Instance équité et réconciliation (IER), l'adoption du code de la famille et l'organisation d'élections libres et transparentes.

L'IER est une "expérience remarquable", qui a permis de jeter la lumière sur les violations passées des droits de l'homme, a-t-il souligné, précisant que cette expérience a été menée avec "audace et courage".

Ces avancées constituent de "véritables indications" au Maroc, un pays émergents, qui a "déjà décollé", a souligné M. Védrine, qui n'a pas manqué de mettre l'accent sur les défis que le Maroc est appelé à relever dans l'avenir notamment en matière d'éducation et de formation.

Par ailleurs, l'ancien ministre français a émis le souhait de voir la question du Sahara trouver une solution définitive, précisant dans ce cadre que le Maroc a fait ce qu'il fallait faire en proposant l'Initiative d'autonomie, qui a été salué d'ailleurs par le représentant personnel du secrétaire général de l'ONU, a-t-il rappelé.

"On peut exprimer le souhait qu'un jour cette question (Sahara) soit surmontée et réglée, parce qu'il est claire que sur le plan économique et stratégique, le Maghreb est un ensemble logique et cohérent qui constitue un potentiel formidable", a-t-il dit.

"Construire pour demain" est l'intitulé du document spécial préparé par "Medi1sat" à l'occasion du 10-ème anniversaire de l'accession de SM le Roi Mohammed VI au Trône des ses Glorieux ancêtres, retraçant les nombreuses avancées réalisées par le Maroc durant cette décade, avec des témoignages de personnalités et experts de renommé mondiale.

Medi1sat a approché, pour les besoins de ce document, plusieurs personnalités et experts de renom du monde de la politique, de l'économie, des finances et de la culture, qui ont livré leurs témoignages sur le Maroc et ses avancées, ainsi que sur les défis qui restent encore à relever pour compléter l'Âœuvre du développement et du changement, que le Royaume a engagé avec "pragmatisme", sous la conduite de SM le Roi.

MAP

Une dizaine de responsables religieux et politiques strasbourgeois se sont rendus la semaine dernière au Maroc pour y témoigner du « modèle alsacien de tolérance » entre catholiques, protestants, juifs et musulmans.

■ Les responsables de l'association de la grande mosquée de Strasbourg ont voulu montrer aux dirigeants marocains qu'en Alsace, les trois grandes religions vivent en harmonie. Avec la bénédiction des autorités civiles : Ville, Département, Région et Conseil de l'Europe. Les Alsaciens rencontreront Ahmed Taoufik, le ministre des « Habous », les biens musulmans, Ahmed Guitaae, secrétaire général du ministère de la Culture, André Azoulay, conseiller du roi Mohammed VI. Une reconnaissance infinie au roi Mohammed V A chacun, les Alsaciens décrivent le dialogue interreligieux et interculturel en Alsace. Jean-François Collange, président de l'Église protestante d'Alsace et de Lorraine (EPAL), met en avant « les valeurs fondamentales » communes aux trois religions du Livre et qui peuvent « permettre au monde d'affronter l'avenir de façon constructive. » Il constate que face aux « tentatives extrémistes », le Maroc « s'efforce d'ancrer un islam paisible, pacifique et ouvert. » Le grand rabbin du Bas- Rhin, René Gutman, rappelle que le grand-père du roi actuel, Mohammed V, avait protégé les juifs pendant la guerre, refusant de les livrer au régime de Vichy. « Nous en gardons une reconnaissance infinie. » Il fait l'éloge de l'islam fait « d'ouverture et de tolérance » et rappelle qu'à Strasbourg vivent de nombreux Juifs originaires du Maroc. Le vicaire épiscopal Étienne Uberall, qui effectuait son premier voyage en terre d'Afrique, a découvert « l'âme marocaine » dont André Azoulay a parlé avec tellement de « passion ». Il évoque le dialogue entre responsables religieux à Strasbourg et qui permet aux uns de « s'enrichir de ce qu'il y a chez les autres. » Le président de la grande mosquée, Saïd Aalla, décrit la « concorde » qui règne entre les religieux. « Ils ont appuyé le projet de grande mosquée dès 1998. » Il rappelle l'aide financière de la Ville, du Département et de la Région. Il explique à ses interlocuteurs marocains le Concordat qui gère les grandes religions alsaciennes et qui a été signé le 15 juillet 1801... « Je connaissais Baudelaire et Proust, mais pas la langue de mon père » On parle aussi de cette idée de loi sur la burka, qui chatouille une partie de l'opinion française. Habiba, une jeune Franco-marocaine, estime que « c'est un phénomène marginal. Il ne faut pas de loi. » Le voile est souvent le fait de femmes en quête d'identité et qui passent « d'un extrême à l'autre », de la burka à la minijupe. Si l'on veut éviter que les jeunes se retrouvent dans « les filets de l'extrémisme », il faut leur permettre de découvrir leur double identité. « Je connaissais Baudelaire,
Proust, Verlaine, mais je ne connaissais pas la langue et la culture de mon père. » Quand elle a découvert la richesse de sa culture d'origine, Habiba s'est sentie apaisée. Elle
conclut : « Si les gens savent d'où ils viennent, ils sont moins réfractaires aux autres cultures. » Exactement ce que dira un peu plus tard un autre Marocain de Strasbourg établi maintenant à Rabat, Driss Ajbali : « Lorsqu'on est en paix avec ses racines, on peut être ouvert aux autres. »

Roger Wiltz

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Abdellah BOUSSOUF

« Ce que Strasbourg m'a appris »

Abdellah Boussouf: les musulmans de Strasbourg sauront qu'ils ont « les mêmes droits et aussi les mêmes devoirs » que les autres citoyens « Au Maroc, dit Abdellah Boussouf, je suis un Alsacien, en Alsace, je suis un Marocain. » Après 20 ans de vie à Strasbourg, il est rentré au pays. C'est lui qui a lancé le projet de grande mosquée. Arrivé à Strasbourg en 1986, Abdellah Boussouf y a « appris énormément de choses ». Il ne fait pas allusion à sa thèse d'histoire sur le Bassin méditerranéen au 13e siècle. Il a découvert à Strasbourg, « le débat contradictoire (...) On n'avait pas ça dans le monde musulman ». Dans l'Occident, il n'a pas vu le diable, il a découvert la laïcité. « C'est une chance pour l'Islam. Les musulmans doivent défendre la laïcité et s'attacher à la liberté. » L'espace public « nous appartient à tous », la vie spirituelle, c'est pour « la sphère privée ». Abdellah Boussouf estime qu'il a pu pratiquer sa religion « de manière assez correcte ». Mais, il a trouvé que l'islam avait droit, lui aussi, à une place au soleil. En coopération avec la municipalité de l'époque, il a lancé l'idée de la grande mosquée.

Car Abdellah Boussouf est d'abord un « religieux ». Président de l'association de la mosquée de l'Impasse de Mai en 1993, il a été élu vice-président du Conseil français du culte musulman en 2002. En 2006, il est parti pour la Belgique, à l'Institut d'études islamiques de Bruxelles. En décembre 2007, retour au pays, comme secrétaire général du Conseil de la communauté des Marocains de l'étranger (CCME). De là, Abdellah Boussouf « continue de soutenir le projet de la grande mosquée de Strasbourg. » Il y voit « un lieu pour les musulmans, mais aussi pour l'ensemble des Strasbourgeois, un lieu pour le dialogue interreligieux et interculturel. » Mais dans l'esprit d'Abdellah Boussouf, la grande mosquée de Strasbourg permettra à l'islam «d'être reconnu au même titre que les autres religions » et les musulmans de Strasbourg sauront qu'ils ont « les mêmes droits et aussi les mêmes devoirs » que les autres citoyens. Il se réjouit de revenir à Strasbourg pour l'inauguration de la grande mosquée, l'an prochain. Et, il sera encore plus « fier d'être Alsacien ». Inch'Allah.

RW

Source : les Dernières Nouvelles d'Alsace www.dna.fr

Dans le cadre des activités artistiques de l'année 2009 de l'association « l'Initiative culturelle » et à l'occasion de la journée nationale de l'immigré (10 août), il se tiendra à Agadir du 6 au 8 août prochain, la sixième édition du Festival international du rire, Tatsa le rire immigré, apprend-t-on d'un communiqué de presse.

Selon les organisateurs, l'événement s'inscrit dans un double cadre : la promotion artistique et culturelle de la capitale du Souss, et le lancement d'un nouveau concept, l'animation humoristique sur le phénomène de l'émigration. La mise en scène et les présentations sont assurées par des humoristes issus de l'immigration. En plus, le festival du rire vient renforcer un autre concept, celui du Festival « Cinéma et migration» organisée par la même association et le Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), en collaboration avec le Centre cinématographique marocain (CCM).

En marge de cette manifestation, deux conférences seront organisées en partenariat avec l'Observatoire régional des migrations - espaces & sociétés (ORMES). Tous les spectacles débuteront à 21 heures au théâtre de Verdure. Des comédiens de renom animeront les deux jours du festival. Abdelkhalek Fahid, Lahcen Chaouchaou, Abdou, et Aslal du Maroc, Nabila Ben Youssef et Michel Mpambara du Canada, Donel Jack'Sman, Booder (Mohamed Benyamna) venu de France,

Enfin pour encourager les actions citoyennes et dans le cadre de la coopération inter associative, les organisateurs verseront 20% des recettes des spectacles de cette édition à l'association « Touche pas à mon enfant » en appui à ses actions au bénéfice des touts petits.


Source : yabiladi.com

« Intrangers » : les écrivains beurs des origines à nos jours

41e Congrès de la Northeast Modern Language Association (Montréal, 7-11 avril 2010)

Résumé

L'immigration maghrébine en France a conduit, dès les années 80, à la naissance d'une nouvelle littérature, faite par les enfants des immigrés. Issus de France et d'ailleurs, ces « Intrangers » - d'après la précieuse définition de l'écrivain Y.B. - nous obligent à repenser la problématique identitaire et à redéfinir le champ littéraire français. D'Azouz Begag aux auteurs plus récents, comme Faïza Guène, cette session du 41e congrès de l'Association NeMLA, qui se tiendra à Montréal du 7 au 11 avril 2010, propose d'étudier l'évolution de la littérature beure. Veuillez envoyer vos propositions à Ilaria Vitali, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Annonce
L'immigration maghrébine en France a conduit, dès les années 80, à la naissance d'une nouvelle littérature, faite par les enfants des immigrés. Issus de France et d'ailleurs, ces «intrangers» - d'après la précieuse définition de l'écrivain Y.B. - sont pourtant difficiles à classer sans les stigmatiser. De la «littérature beure» à la «littérature urbaine», les étiquettes se sont succédé au fil des années. Mais comment a changé cette littérature, au-delà des définitions? Quelles sont les différences qui marquent le passage des romans des initiateurs, dont ceux d'Azouz Begag, à ceux des auteurs plus récents, comme Faïza Guène?

Étudier cette littérature nous paraît d'autant plus nécessaire qu'elle nous montre l'évolution des «deuxièmes générations», nous obligeant à repenser la problématique identitaire et à redéfinir le champ littéraire français, car, décriés au début, ces auteurs sont devenus aujourd'hui des modèles à imiter, comme les romans de quelques «beurs d'adoption» (on pense au cas de Paul Smaïl) le démontrent.

Cette session du 41e congrès de l'Association NeMLA, qui se tiendra à Montréal du 7 au 11 avril 2010, propose d'explorer l'espace littéraire beur depuis les années 80 jusqu'à nos jours. Les problématiques suivantes pourront être abordées de façon non exclusive:

  • définitions et questions théoriques: repenser la littérature beure
  • réflexion identitaire, témoignage et autobiographie;
  • femmes écrivains de la littérature beure;
  • l'émergence littéraire de la banlieue;
  • (en)jeux linguistiques
  • «beurs d'adoption»;
Lieu
  • Montréal
Date limite
  • mercredi 30 septembre 2009


« « Intrangers » : les écrivains beurs des origines à nos jours », Appel à contribution, Calenda, publié le mercredi 10 juin 2009, http://calenda.revues.org/nouvelle12898.html

Le premier Conseil d'administration de l'Agence marocaine de développement des investissements (AMDI) s'est réuni lundi sous la présidence du ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, Ahmed Reda Chami.

Les points inscrits à l'ordre du jour ont concerné le statut du personnel de l'AMDI, l'organigramme et le budget d'installation de l'Agence.

Dans une allocution d'ouverture, M. Chami a précisé que cette réunion s'inscrit dans le cadre de la mise en place des structures de l'AMDI, suite à la nomination par S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, de Fathallah Sijilmassi, directeur général de l'AMDI, le 2 juillet 2009.

M. Chami a ensuite rappelé que les efforts accélérés de réforme économique conduits par le gouvernement conformément aux Hautes Orientations de S.M. le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, permettent à l'économie marocaine de renforcer sa compétitivité et son attractivité pour les investissements nationaux et internationaux. Dans ce cadre, l'AMDI est appelée à jouer pleinement son rôle institutionnel de promotion de l'investissement, de développement des capacités d'accueil et d'accompagnement afin de renforcer qualitativement et quantitativement le flux d'investissement au Maroc.

De son côté, M. Sijilmassi, a présenté aux membres du Conseil les grands axes des missions et attributions de l'AMDI telles qu'elles lui sont dévolues par la loi n° 41-08 portant sa création.

Les membres du Conseil ont exprimé leur satisfaction quant à la mise en place de l'AMDI et aux missions qui lui sont dévolues afin de concrétiser les objectifs du gouvernement concernant le développement des investissements et ont réaffirmé leur soutien aux efforts accomplis dans ce sens.

Par MAP

La sénatrice française, a appelé à lever les obstacles freinant l'émergence d'un espace maghrébin cohérent et uni.

A l'instar de ce qui a été fait dans l'espace européen, la première chose à établir, dans cet objectif, devrait être une meilleure circulation des biens et des personnes qui amènera, au-delà de la liberté de mouvement, une complémentarité économique régionale au bénéfice des peuples maghrébins, a souligné Mme Bariza, également vice-présidente du groupe d'amitié France-Maroc du Sénat français.

Intervenant lors d'une séance spéciale de la Chambre des Conseillers, à l'occasion de la célébration du 10-ème anniversaire de l'accession de SM le Roi au trône de Ses Glorieux Ancêtres,Mme Khiari Bariza a souligné que la concrétisation de cet objectif requiert une volonté de dépasser et de régler les différends de toute nature dans un esprit de dialogue et de compréhension mutuelle. Expurger le passé est une exigence qui s'impose à tous pour la construction d'un avenir commun, a-t-elle plaidé.

Mme Bariza a, d'autre part, mis l'accent sur le ferme engagement de SM le Roi Mohammed VI de faire du Maroc "un pays moderne, ouvert sur les autres, dynamique sur le plan économique et équilibré sur le plan social".

Elle a également évoqué "les immenses chantiers en infrastructures lancés et suivis personnellement par le Souverain sur l'ensemble du territoire", saluant l'adoption du nouveau Code de la famille qui consacre l'égalité entre les femmes et les hommes.

Sur le plan culturel, elle a loué l'action de SM le Roi en faveur de l'épanouissement de la diversité culturelle, à travers la valorisation de la composante amazigh, et ce dans le respect de l'Histoire du Maroc.

De son côté, la présidente de la Cour régionale des comptes de Rabat, Mme Zineb El Adoui, a indiqué que les acquis réalisés par la femme marocaine sous le règne de SM le Roi Mohammed VI n'auraient pu être concrétisés sans une forte volonté du Souverain émanant d'une perception éclairée des mutations que connaît le monde.

Après avoir signalé que le Maroc a connu, au cours des dix dernières années, des mutations profondes dans le droit fil des principes d'égalité entre les sexes et d'émancipation des femmes, Mme El Adoui a souligné que le Code de la nationalité a constitué l'une des réformes marquantes de l'ère de SM le Roi, mettant l'accent sur cette réforme pionnière au niveau du monde arabo-musulman.

Elle a fait observer que le Code de la nationalité a permis de mettre fin à la discrimination à l'égard de la femme, notamment en consacrant son droit de transmettre la nationalité à ses enfants.

Mme El Adoui a, d'autre part, signalé la consolidation du rang de la femme en favorisant sa participation à la vie politique à travers notamment le renforcement de sa représentation au sein du parlement en réservant 12 pc des sièges au profit des femmes au sein des conseils communaux.

Et de conclure que dix années de règne de SM le Roi ont été marquées par la considération, la reconnaissance du mérite et des capacités de la femme à être l'émule de l'homme dans l'exercice des hautes responsabilités .

MAP

SG au JT de 2m: spécial programmation de la journée internationale des migrants

Les entretiens du symposium

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