Le 8 août 2009 à Casablanca :

Séminaire sur le thème

« migrations marocaines : nouveaux enjeux, nouveaux défis »

A l'initiative d'Al Wasl

Et en partenariat avec

le journal Al Ittihad Al Ichtiraqui

Et les associations : Codenaf (Espagne), Afak (Pays Bas), Orim (Italie), Sawt Al Mouhajir (Belgique), Amitié Marocco Danoise (Danemark), 2 Rives de Picardie (France), 2 Rives d'Auvergne (France), ACM (France), ATMF 92 (France), Conseil Franco Marocain des scientiques et des ingénieurs (France), Les Chibanis (France),  Solidarité Agen (France), 2 rives Nord Pas de Calais (France), Horizons (France)

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L'accord sur l'asile et l'immigration en Belgique, sur lequel le Comité ministériel restreint élargi présidé par le premier ministre Herman Von Rompuy est parvenu à s'entendre samedi soir, vient d'être dévoilé dimanche par le gouvernement belge.

Dans une "instruction" relative à l'application de l'autorisation de séjour pour raisons humanitaires, tel que prévu par la loi sur les étrangers, l'exécutif belge arrête les critères de régularisation qui donnaient matière à polémique depuis un an et demi, rapporte l'Agence Belga.

Ce texte, poursuit-on, détaille ces critères, en application de la loi relative à l'accès au territoire, et qui consistent particulièrement en "l'ancrage local durable" et "les procédures anormalement longues".

Cette notion "d'ancrage local durable" vise à prendre en compte la pleine intégration de personnes qui ont tissé des liens sociaux en Belgique, explique-t-on, ajoutant que les demandes de régularisation pourront être introduites pendant une période de trois mois à compter de la prochaine rentrée judiciaire en septembre prochain.

Cette régularisation permettra aux personnes justifiant de cinq ans de présence en Belgique et d'un séjour légal ou à ceux qui ont demandé à l'obtenir avant le 18 mars 2008 (date de l'accord de gouvernement), de "faire valoir que le centre de leurs intérêts affectifs, sociaux et économiques situe en Belgique".

Seront également pris en considération les liens sociaux tissés en Belgique, la connaissance d'une des langues nationale, l'emploi, souligne la même source précisant que c'est l'Office des étrangers qui examinera la recevabilité et le bien-fondé de la demande.

En cas de doute, c'est la commission consultative des étrangers qui rendra un avis au ministre qui devra motiver sa décision s'il ne suit pas cet avis.

En outre, les personnes présentes en Belgique depuis le 31 mars 2007 liées par un contrat de travail à durée indéterminée (CDI) ou un CDD d'un an, avec salaire minimum garanti, et qui prouvent leur intégration en Belgique avec les liens sociaux, la langue et l'emploi pourront également être régularisées, si elles prouvent par la suite l'obtention d'un permis de travail ou obtiennent l'avis favorable de la Région sur une prochaine délivrance d'un permis de travail.

Concernant la reconnaissance de la problématique des procédures d'asile anormalement longues, les concernés pourront être régularisés pour avoir été laissés dans une position d'attente durant des années.

Si la durée totale atteint cinq ans (quatre pour les familles avec enfants scolarisés), la régularisation supposera que la procédure soit toujours en cours ou qu'elle ait été clôturée après le 18 mars 2008.

Outre ces nouveaux critères, l'instruction accorde au ministre ou à son délégué la prérogative d'apprécier d'autres cas humanitaires urgents, souligne-t-on de même source.

MAP
Les travaux de la Première rencontre nationale des alimâtes, prédicatrices et mourchidates, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, ont pris fin dimanche à Skhirat.

La cérémonie de clôture a été marquée par l'annonce du lancement d'un portail sur le Web dédié aux prédicatrices et mourchidates (www.alimates.ma) ainsi que par l'approbation d'un plan d'action pour l'appui de leurs activités.

Intervenant à cette occasion, le ministre des Habous et des Affaires Islamique, M. Ahmed Toufiq, a appelé les participantes à s'imprégner des valeurs d'engagement et de crédibilité, inspirées par la Sira du Prophète Sidna Mohammed, Prière et Salut sur Lui, et qui constituent le cadre de l'action des alimâtes, prédicatrices et mourchidates.

S'agissant du nouveau portail, le ministre a indiqué que la commission en charge de ce site comprend quatre alimâtes, trois mourchidates et trois prédicatrices.

De son côté, le secrétaire général du Conseil supérieur des oulémas, M. Mohamed Yessef a souligné que cette rencontre, ayant réuni plus de 600 participantes, constitue un "événement historique unique en son genre dans le Monde arabe et islamique", soulignant qu'il est temps pour que les alimâtes s'impliquent activement et assument leur rôle dans le cadre du Pacte des Oulémas "Mithaq Al Oulamae", annoncé par SM le Roi dans son discours prononcé à Tétouan le 27 septembre 2008.

Dans cette optique, M. Yessef a salué les initiatives Royales en faveur du développement spirituel qui tributaire d'une large mobilisation des prédicateurs et prédicatrices.

S'agissant de l'adoption d'un plan d'action pour l'appui des activités des alimâtes, prédicatrices et mourchidates, le Secrétaire général du Conseil supérieur des oulémas a assuré que ce plan va contribuer à la mobilisation et l'unification des efforts en matière d'encadrement religieux des femmes, considérant que ledit plan va aussi ouvrir de larges perspectives à l'action de la femme savante dans sa mission sociale et spirituelle.

Parmi les principaux apports de ce plan, a-t-il poursuivi, la contribution des conseils locaux des Oulémas à l'élaboration de programmes religieux qui seront diffusés sur la Radio nationale ainsi que sur les ondes de la Radio Coranique Mohammed VI.

Ce plan d'action a également prévu des rencontres mensuelles autour des communications faites lors de cette première rencontre ainsi que sur les objectifs de l'encadrement, son contexte et ses mécanismes.

La séance d'ouverture de cette rencontre a été marquée par le message adressé par le Souverain aux participants, dont lecture a été donnée par le ministre des Habous et des Affaires Islamiques, M. Ahmed Toufiq.

MAP
Le film camerounais "Bamoun Love" de son réalisateur, Daniel Kamwa, a ouvert dimanche soir la compétition officielle de la 12ème édition du festival du cinéma africain de Khouribga, organisée du 18 au 25 juillet sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI.

Aux côtés de "Bamoun love", onze longs métrages sont en lice pour les Prix du festival, dont le film tunisien "Un si beau voyage", également projeté lors de cette deuxième journée.

Le film camerounais raconte l'histoire du jeune "Nchar" qui devra surmonter toute une série d'obstacles pour mériter l'amour de "Mapon".

L'héros du film, Nchar, est confronté, entre autres, au redoutable "Moulou" député et homme d'affaires, au bras long, et qui abuse de son pouvoir pour l'écarter de sa voie.

Dans son film "Un si beau voyage", le réalisateur tunisien Khaled Ghorbal évoque l'histoire de Mohamed, ouvrier à la retraite, qui vit seul dans un foyer en banlieue parisienne.

Son temps s'écoule lentement entre sa chambre, des promenades à Paris, et des moments partagés avec ses amis Mansour et Karim. Malade et obligé de quitter le foyer, il décide alors de rentrer au pays d'origine (Tunisie) qu'il n'a pas visité depuis de longues années. Et c'est là où tout va changer pour Mohamed qui se sentira étranger.

Cependant, au cours d'une traversée du pays pour rejoindre son village natal, aux portes du désert, il renoue avec certaines des sensations de son enfance. C'est dans le désert où il retrouvera enfin une paix intérieure.

Organisée par la Fondation du festival du cinéma africain, cette manifestation vise à contribuer au rayonnement des cultures nationale et africaine.

Elle ambitionne également de faire de la ville de Khouribga un haut lieu du cinéma africain, en puisant dans son riche répertoire et en présentant les oeuvres de cinéastes talentueux et confirmés.

MAP
La famille de la résistance et le peuple marocain célèbrent, mardi, le 88 ème anniversaire de l'éclatante victoire à la bataille d'Anoual, grâce à la détermination et la foi d'un groupe réduit de résistants qui est venu à bout de la puissante et moderne armée espagnole, le 21 juillet 1921.

Sous le commandement du fin stratège et chef charismatique de la résistance Abdelkrim Al Khattabi, les combattants marocains à la bataille d'Anoual ont réalisé un coup d'éclat qui a eu un retentissement au-delà des frontières du Maroc.

D'une part, la bataille a complètement changé la donne militaire. Ce n'est plus l'armement lourd ou le nombre des soldats qui font gagner la guerre, mais plutôt la mobilité, la foi et une parfaite connaissance du terrain qui font la différence.

D'autre part, la bataille a constitué un catalyseur pour la prise de conscience de tous les peuples colonisés quant aux réelles perspectives qui s'ouvrent pour changer le fait colonial, du moment qu'ils se sont rendus compte que les puissances coloniales ne sont pas invincibles.

La bataille d'"Anoual", s'identifie à ce site situé entre Mellilia et Al-Hoceima, où le général Sylvestre, commandant en chef de quelque 60 mille hommes de l'armée espagnole installée dans cette région, donna l'ordre de concentrer la majorité de ses troupes, comptant sur le nombre impressionnant de ses soldats et son armement moderne.

Ce faisant , il n'avait pas le moindre d'un doute qu'il allait écraser et mettre en pièces la résistance. Mais la détermination, la bravoure et la foi des résistants et le sens de l'organisation dont était doué leur chef ont scellé le sort de la bataille à l'avantage des résistants.

L'armée espagnole a essuyé une cuisante défaite qui a pris l'allure de désastre national en Espagne avec en prime la fin du mythe de l'armée moderne a la supériorité écrasante.

Le général espagnol, qui n'imaginait guère, même pas dans les pires scénarios, une telle débâcle, se trouva dans l'obligation d'ordonner le retrait chaotique de ses troupes.

L'armée espagnole avait perdu près de 16.000 soldats et laissé aux mains des combattants marocains un énorme butin de guerre: 150 canons, 400 mitrailleuses et 25.000 fusils. Sept cents soldats espagnols avaient été faits prisonniers.

Le peuple marocain saisit la commémoration de cette bataille, considérée comme le premier soulèvement de grande ampleur contre l'occupant, pour rendre hommage à l'abnégation, à la bravoure, à l'esprit de sacrifice, à l'héroïsme et à l'attachement à la patrie dont ont fait montre les populations rifaines.

Ce glorieux anniversaire, qui commémore une épopée, devenue une référence dans les annales de la stratégie militaire, représente également une occasion pour se remémorer les lourds sacrifices consentis par les résistants du Rif et les actions épiques qu'ils ont engagées pour déjouer les complots visant à porter atteinte à l'unité de la patrie.

Cette bataille fut, en fait, l'une des grandes étapes d'un processus d'émancipation, annonciateur du mouvement national conduit par feu SM Mohammed V pour la libération du Maroc, et qui a trouvé son accomplissement dans l'Âœuvre inscrite à l'actif de feu SM Hassan II et de son digne successeur, SM le Roi Mohammed VI, pour conforter les acquis du parachèvement de l'intégrité territoriale du Royaume.

MAP

Le Groupe de Travail des hauts fonctionnaires Euromed chargé d'élaborer une "nouvelle feuille de route" euro-méditerranéenne pour le commerce à l'horizon 2010 tient dimanche et lundi à Marrakech sa 4ème session.

Les travaux d'élaboration de la nouvelle feuille de route Euromed avait été recommandée par la 6ème Conférence Euromed des Ministres du Commerce, tenue à Lisbonne en octobre 2007, dans le cadre des efforts visant l'édification d'un espace Euro-méditerranéen de paix et de prospérité partagée.

Le groupe de travail est chargé d'approfondir la réflexion sur la manière de diversifier et de promouvoir le commerce, l'intégration industrielle et l'investissement. Sa première session avait eu lieu au Caire et les deux suivantes à Bruxelles.

S'exprimant à cette occasion, M. Khalid Sayah, Directeur des Relations commerciales au ministère du Commerce Extérieur a rappelé l'intérêt particulier qu'accordent les pays méditerranéens au renforcement de l'intégration économique régionale, en vue de la création de l'espace Euromed à l'horizon 2010, notamment à travers un partenariat approfondi Nord-Sud et le renforcement des flux des investissements.

M. Sayah a exprimé sa conviction que l'intégration régionale nord-sud revêt une importance considérable et devrait permettre une amélioration de l'accès aux marchés et un développement des flux des investissements entre partenaires européens et méditerranéens.

Des efforts soutenus devraient être consentis en vue d'améliorer l'accès aux marchés, par le biais de l'assouplissement des règles d'origine pan Euromed, afin de prendre en considération les spécificités des pays de la rive sud méditerranéenne et l'accélération des négociations d'accords sur l'évaluation de la conformité et l'acceptation des produits industriels (ACAA) dans les secteurs sélectionnés, a-t-il estimé.

Un tel accès aux marché ne sera possible que par une asymétrie des engagements dans le cadre des négociations en cours sur les produits agricoles et de la pêche afin de prendre en compte le niveau de développement des parties et la prise en considération des intérêts des pays méditerranéens en matière de négociations sur les services et droit d'établissement, notamment en prévoyant des concessions en matière de mobilité des personnes physiques, a-t-il souligné.

Cela suppose également "la reconnaissance par l'UE des qualifications professionnelles et des diplômes en vue de faciliter la libre circulation des personnes et la mise en place de standards minimaux au niveau de la région Euromed, en vue d'améliorer l'accès à nos marchés respectifs et également établir un climat plus favorable à l'investissement national et étranger, en assurant davantage de transparence, de prévisibilité et une croissance économique plus soutenue", a expliqué M. Sayah.

M. Sayah a estimé que l'intégration nord-sud constitue l'un des piliers de la Zone de libre échange euro-méditerranéenne, se félicitant, dans ce sens, de la mise en Âœuvre de l'Accord d'Agadir qui reste ouvert à l'adhésion d'autres partenaires méditerranéens.

Il a relevé, par ailleurs, que l'évaluation préliminaire des accords de libre échange mis en place entre l'UE et la rive Sud de la Méditerranée d'une part et entre les pays de la rive sud méditerranéenne révèle que ces accords n'ont pas eu l'effet escompté sur l'expansion du commerce et de l'investissement.

" Plusieurs entraves persistent à l'accès aux marchés dont en particulier les règles d'origine, les normes et règlements techniques et les exigences sanitaires et phytosanitaires ", a expliqué M. Sayah.

" Nous estimons que l'intégration complète ne pourra se faire qu'à travers une harmonisation du cadre réglementaire entre les pays du Sud et de l'UE dans tous les domaines couvets par le processus Euromed (biens, services, droit d'établissement, ADPIC)", a-t-il dit.

M. Sayah a ajouté que le Maroc ne cesse de déployer des efforts pour se rapprocher de l'acquis communautaire et ce, dans le cadre du Statut avancé qui nécessite un travail continu d'harmonisation et de convergence réglementaire couvrant tous les aspects liés au marché intérieur communautaire.

Au cours de cette réunion, la Commission Européenne (CE) doit présenter un rapport intérimaire sur l'étude d'impact concernant l'intégration économique dans la Zone Euromed et sur les entraves aux échanges commerciaux et aux investissements aussi bien Nord- Sud que Sud-Sud.

La nouvelle feuille de route doit être soumise à la prochaine Conférence des ministres du Commerce Euromed prévue en novembre prochain.

MAP

Le Roi Mohammed VI du Maroc a exhorté vendredi les prédicatrices marocaines à inculquer aux femmes les "valeurs d'un islam tolérant" dans le cadre de la réforme du champ religieux.

Cet appel a fait l'objet d'un message lu à l'ouverture de la première rencontre nationale des prédicatrices, à laquelle participent à Skhirat (25 km au sud de Rabat) plus de 600 "instructrices religieuses" du 17 au 19 juillet.

"Votre rôle, a dit le souverain (qui est également Commandeur des croyants), consiste à faire des femmes marocaines des citoyennes fermement attachées aux valeurs et aux principes immuables de l'islam tolérant".

"Vous êtes appelées aujourd'hui à apporter votre contribution efficiente à la lutte contre le sous-développement et l'exclusion, et vous acquitter du rôle qui est le vôtre pour éclairer les esprits (...), les expurger de toute (...) croyance perverse et de toute velléité d'extrémisme et d'ostracisme".

Le Maroc s'est lancé en 2006 dans la formation "moderne" des imams et des prédicatrices dans le cadre d'une réforme du champ religieux initiée par le Roi Mohammed VI après les attentats terroristes de mai 2003 à Casablanca, attribués à des extrémistes islamistes.

Outre cette formation, la réforme vise la modernisation de l'enseignement religieux, les mosquées et le conseil supérieur des oulémas (théologiens).

La première promotion des prédicatrices marocaines -appelées "mourchidates"- est sortie en 2006, après une formation de 12 mois. Leur mission consiste à "encadrer et orienter" les fidèles, notamment dans les prisons, les hôpitaux et les écoles.

Le Royaume en forme depuis chaque année une cinquantaine.

AFP

Les participants à un séminaire sur la Déclaration des Nations Unies sur l'Education et la Formation aux Droits de l'Homme ont plaidé, vendredi à Marrakech, en faveur de l'intégration de l'éducation et de la formation aux droits humains dans les différents programmes et cursus scolaires du primaire jusqu'à l'universitaire.

Les séminaristes ont estimé également que les gouvernements se doivent d'asseoir leurs politiques sur une véritable culture des droits de l'homme et d'élaborer des programmes édifiants ainsi que des stratégies et des plans d'action nationaux dans ce domaine, tout en faisant appel aux expériences des organisations et des syndicats.

Les travaux de ce séminaire de deux jours, initié par les ministères de la Justice et des Affaires Etrangères et de la Coopération, en partenariat avec le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l'Homme, ont été ponctués par l'adoption d'une série de recommandations portant, entre autres, sur la nécessité du respect de la diversité culturelle des peuples ainsi que sur l'impératif de la consécration des droits de l'Homme et de la démocratie.

Les participants à cette rencontre ont estimé nécessaire d'élaborer une Déclaration qui soit intégrée pour être plus utile, mettant l'accent également sur le devoir des Etats de respecter les droits humains et de créer un large réseau des organisations internationales, de manière à concrétiser l'ensemble des objectifs tracés par la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Ils sont prononcés aussi en faveur de la mise en place de mécanismes efficients pour la sensibilisation des individus et des communautés quant à l'importance de l'éducation aux droits de l'Homme, notant que face à la mondialisation, le discours relatifs aux droits l'Homme est devenu contraignant pour tous les individus, ce qui rend nécessaire l'adoption d'approches sectorielles complémentaires dans les domaines de l'éducation, de l'enseignement, de la formation et de l'information en vue de la consécration de ce concept.

Après avoir mis en lumière l'importance de la pérennisation de l'éducation aux droits de l'Homme chez les différentes catégories sociales, les séminaristes ont appelé l'ensemble des institutions gouvernementales et celles privés ainsi que les différents acteurs de la société civile à accorder un intérêt particulier à l'organisation de sessions de formation et de sensibilisation, afin d'inculquer aux citoyens les valeurs et les principes des droits humains.

Ils ont estimé, dans ce sens, que l'éducation aux droits de l'Homme qui se veut un processus long, ne peut se réaliser que par une implication effective de l'ensemble des acteurs de la société.

Ce séminaire qui a connu la participation d'un aréopage d'experts, d'académiciens, de diplomates, de représentants d'ONG internationales ainsi que de nombre d'acteurs de la société civile, s'est proposé d'approfondir la réflexion sur les éléments que contiendra cette Déclaration qui représentera un instrument juridique international, non contraignant, permettant de combler les lacunes existantes et de renforcer la coopération internationale dans le domaine de l'éducation et la formation en matière des droits de l'Homme.

Il s'insère, de ce fait, dans le cadre de l'activation de la proposition conjointe maroco-suisse pour la rédaction d'une déclaration des Nations Unies sur l'éducation et la formation aux droits de l'Homme, présentée lors de la 7ème session du Conseil des Droits de l'Homme, acceptée sans vote par ledit Conseil et soutenue par 67 Etats.

MAP
La 3ème édition du festival international de la danse se tiendra, du 29 septembre au 3 octobre à Fès, sous le signe "murmure du corps".

Initiée par l'association "Babylon Cult-Art", cette manifestation artistique vise à partager le plaisir de l'œil avec tous les passionnés de danse, issus de différentes cultures, et découvrir avec d'autres l'art de l'écriture corporelle.

A travers un bouquet de danses traditionnelles et modernes, le festival est, selon ses initiateurs, une "fenêtre ouverte sur le monde de la danse permettant de redécouvrir la richesse et la créativité des danses nationales et internationales, lesquelles contribuent à approcher les peuples du monde par le biais du langage du corps muni d'une potentialité expressive sans pair ".

La programmation de cette année a été élaborée de façon à montrer comment la danse chorégraphique peut, dans sa singularité même, continuer d'être le terreau des valeurs tolérantes universelles.

Les festivaliers effectueront, cinq jours durant, un voyage à travers des spectacles de danse, des expositions de peinture et de photo, des ateliers de danse et des tables-rondes sur "l'écoute du corps", ainsi qu'un hommage à la célèbre chorégraphe allemande Pina Bausch.

Le somptueux complexe culturel "Al-Houria" sera, à cette occasion, le théâtre où troupes nationales, espagnoles, françaises, belges et anglaises présenteront des performances chorégraphiques mariant la magie du geste à l'intensité des sensations.

Des professeurs et chorégraphes de renom animeront, pour leur part, des ateliers et cours de danse et d'expression corporelle, destinés à un public, jeune soit-il ou moins jeune.

Pour le directeur du festival, Aziz El Hakim, cette édition " opte pour la noblesse du geste, en offrant au public un menu varié de danses traditionnelles et modernes et en rassemblant des chorégraphies riches par leurs thèmes et leurs styles ".

"Le festival reste fidèle à son principal objectif tracé depuis sa création, à savoir l'établissement d'un dialogue artistique et culturel entre toutes les formes de communications vouées aux valeurs de la tolérance et de la cœxistence", dit-il.

MAP
Une convention de partenariat a été signée vendredi à Rabat, entre le ministère chargé de la communauté marocaine résidant à l'étranger et la Mairie de la ville française de Mantes-la-Jolie pour la construction d'un Centre culturel marocain à cette ville.

Signée par le ministre délégué chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, M. Mohamed Ameur, et le maire de la ville de Mantes-la-Jolie, M. Michel Vialay, cette convention s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du programme gouvernemental relatif à la protection des intérêts des MRE et la satisfaction de leurs besoins notamment dans le domaine culturel.

La mairie de Mantes-la-Jolie accorde au Maroc, en vertu de cette convention, un lot de terrain d'une superficie de 755 m2 alors que le ministère prend en charge la construction du Centre culturel qui se veut un espace de dialogue et d'échange culturel permanent.

La cérémonie de signature a été marquée par la présence de jeunes marocains résidant à la ville de Mantes-la-Jolie, participant aux activités des Universités d'été initiées par le ministère.

MAP

SG au JT de 2m: spécial programmation de la journée internationale des migrants

Les entretiens du symposium

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