Un mémorandum d'entente a été signé, mardi à Rabat, entre Diwan Al Madalim et le ministère chargé de la communauté marocaine résidant à l'étranger destiné à mobiliser les moyens nécessaires pour une gestion efficace des requêtes et doléances des membres de cette communauté dans le cadre d'une application intégrée du principe de droit et d'équité.

En vertu de cet accord, signé par Wali Al Madalim, Moulay M'hamed Iraki et le ministre chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, M. Mohamed Ameur, les Marocains résidant à l'étranger (MRE) bénéficieront des dispositions issues des conventions signées entre Diwan Al Madalim et les institutions de médiation dans les pays d'accueil prévoyant, entre autres, de dresser un état des lieux des problèmes juridiques et procéduraux qui entravent la communication entre les MRE et l'administration.

Cet accord prévoit également l'élaboration d'un programme de formation des cadres du ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger en matière d'orientation, d'examen et de traitement informatique des doléances des MRE, outre la mise en place d'une Commission-mixte qui se réunira régulièrement pour assurer le suivi de la mise en application de cette convention.

Moulay M'hamed Iraki, qui intervenait à cette occasion, a rappelé qu'une série de conventions a été signée avec des institutions de médiation étrangères pour faciliter le traitement des doléances et requêtes des MRE, notamment avec le médiateur français et le défenseur du peuple en Espagne.

Pour sa part, M. Ameur a indiqué que cette convention ambitionne de promouvoir la coordination et la fédération des efforts des deux institutions, pour améliorer la situation des MRE dans divers domaines, notamment le traitement de leurs affaires et le règlement de leurs problèmes d'ordre administratif.

Le ministère a adopté une nouvelle approche visant à consolider la coordination et la coopération entre les institutions chargées des MRE, a-t-il souligné.  MAP
La première édition du Festival international du film documentaire de Khouribga (FIFDOK) aura lieu du 1-er au 3 octobre prochain, sous le thème "le film documentaire au service du développement".

L'Association de ce Festival international a fixé le 30 août 2009 comme dernier délai pour le dépôt des candidatures.

Outre le grand prix du Festival, les films en lice pourront remporter le prix du jury et celui de la photo ainsi que d'autres récompenses qui seront proposées par le jury et des attestations de mérite.

En plus de la compétition officielle, figurent au programme de cette manifestation une conférence, des ateliers de formation en techniques de réalisation et une caravane cinématographique.

Le festival vise à contribuer au développement de la production nationale de films documentaires, sa valorisation aux niveaux national et international et l'encouragement des réalisateurs marocains à produire davantage de films documentaires en s'inspirant des expériences des pays reconnus dans ce domaine.

Il ambitionne de contribuer au développement de la ville de Khouribga sur les plans culturel, économique et social, développer les techniques de tournage, s'engager à fournir une image réelle du lien entre la culture du Maroc d'hier et d'aujourd'hui et de demain et sur son ouverture sur l'autre.   MAP

L'Italie proposera lors du sommet du G8 de réduire fortement les taxes bancaires sur les transferts des travailleurs migrants à destination de leurs pays d'origine, a annoncé mardi Franco Frattini, le ministre italien des Affaires étrangères.

"Nous libèrerons ainsi chaque année 13 milliards de dollars de ressources (à destination de l'Afrique). Cette proposition, nous l'adopterons en association avec les pays africains", a déclaré M. Frattini dans une interview au quotidien italien La Stampa.

Au troisième jour du sommet, "nous rencontrerons tous ensemble l'Afrique avec laquelle nous discuterons de l'environnement, de l'aide (internationale, ndlr), du commerce. Il y aura 90% du PIB mondial représenté", indique le ministre.

Le sommet du G8 à L'Aquila, dans le centre de l'Italie, réunit du 8 au 10 juillet les chefs d'Etat ou de gouvernement de 29 pays ainsi que les dirigeants de 11 organisations économiques ou financières mondiales.

Source : AFP

Les clauses anti-discrimination dans les contrats des joueurs de football vont-elles bientôt devenir une réalité ? Un pas important dans cette direction sera accompli avec la signature d'une déclaration de l'Association européenne des clubs (ECA), servant à promouvoir l'introduction de telles clauses dans les contrats des joueurs de football professionnels.

La déclaration sera signée par Michel Centenaro, Secrétaire général de l'ECA, en présence de Marcio Barbosa, Directeur général adjoint de l'UNESCO, et Joan Laporta, Président du FC Barcelone et Vice-président de l'ECA, à l'occasion d'une cérémonie qui aura lieu au siège principal du FC Barcelone le 8 juillet 2009. L'ECA a adopté la déclaration lors de son assemblée générale en février 2009, en réponse à l'invitation de Joan Laporta.

En parallèle à l'adoption de cette déclaration pionnière, l'ECA, une fédération indépendante représentant plus de 130 clubs européens de football, va inviter les associations nationales de football, les ligues et ses membres à inclure une clause anti-discrimination dans les contrats des joueurs de football. Au vu des nombreux incidents racistes et discriminatoires qui se sont produits, et qui continuent à interrompre des matchs de football à travers l'Europe, la déclaration constitue une avancée concrète pour contrecarrer cette triste tendance. Si l'on tient compte de leur rôle de modèle pour les spectateurs, les jeunes et les athlètes amateurs, les joueurs de football sont des acteurs clés dans l'éradication du racisme dans le sport et devraient de ce fait se conduire de façon exemplaire. Cette clause pourrait devenir un outil effectif dans la généralisation d'un tel comportement positif.

L'idée d'une clause anti-discrimination est née des recommandations formulées dans le cadre du projet « Voix des jeunes contre le racisme », une initiative commune de l'UNESCO, du FC Barcelone et du Parlement européen. Grâce à ce projet, des jeunes affiliés avec la Coalition européenne des villes contre le racisme (ECCAR) ont été rassemblés, afin de se pencher sur la question du racisme dans le sport. 

Lien : http://portal.unesco.org

Le Village d'Enfants SOS de Dar Bouazza (corniche de Casablanca) a accueilli dimanche (05 juillet, NDLR) l'ultime étape d'un marathon humanitaire destiné à collecter des fonds en faveur de plusieurs associations, dont SOS Villages d'Enfants Maroc.

Très touché par cette contribution humanitaire et ce geste hautement significatif en direction des femmes et enfants démunis, une vingtaine de cyclistes de Rabat, sont venus s'associer aux cyclistes belges qui ont été accompagnés sur les derniers kilomètres symboliques, par le consul de Belgique, M M.Luc Jacobs.

Cet engagement humanitaire des cyclistes belges destiné à soutenir les personnes aux besoins spécifiques et les populations vivant dans une situation précaire, a été fortement apprécié par des mères de SOS, telle l'éducatrice Mme Bezza Zhor, qui s'est agréablement réjouie de cette ''action de solidarité et de partage qui nous incite, confie-t-elle à la MAP, à mettre toutes nos compétences au service de l'Enfance défavorisée, et nous confortent pour persévérer sur cette voie.

Venu exprimer son soutien à ce marathon humanitaire en faveur des enfants privés de famille, M. Patrick Vercautern Drubbel, ambassadeur du roi des Belges à Rabat, a mis en avant la contribution de la Belgique dans le financement et la réalisation de projets au Maroc dans les domaines liés notamment aux opérations de l'aménagement hydro-agricole, de l'assainissement et de l'alimentation en eau potable.

Situé à 18 km au sud de centre ville, le village d'enfants SOS de Dar Bouazza a été inauguré officiellement le 29 octobre 2001 en présence de la princesse Lalla Hasna. Il se compose de 11 maisons familiales, d'un bâtiment administratif et de trois appartements comprenant chacun sept chambres.

En plus du jardin d'enfants SOS ouvert en mars 2000 qui accueille 80 enfants dans ses quatre classes et comprend une salle polyvalente et une salle d'éducation psychomotrice, deux centres sociaux SOS ont été annexés.

Le premier a ouvert ses portes en avril 2002 et peut accueillir 25 jeunes et adultes handicapés, le deuxième en septembre 2004 et propose des consultations pour les mères et leurs enfants ainsi que des cours pour 450 enfants et une centaine de jeunes femmes.

Construit autour d'ateliers de production, d'une menuiserie, d'une ferronnerie et d'une ferme, SOS villages d'enfants Maroc a pour mission d'offrir à des enfants sans soutien familial, la stabilité d'un foyer et l'amour d'une mère SOS. Entourés de leurs frères et sÂœurs, ils grandissent au sein des 5 villages d'enfant SOS et sont pris en charge jusqu'à ce qu'ils deviennent adultes et autonomes.  MAP
Le plasticien photographe marocain, Hicham Benohoud, expose, à partir de ce lundi (06 juin, NDLR) et jusqu'au 31 août, ses œuvres à Cartagena (Sud-est de l'Espagne), dans le cadre du Festival culturel "La Mar des Musicas", dont le Maroc est l'invité d'honneur.

Intitulée "La salle de classe II", cette exposition présente une série de photos en noir et blanc, prises dans une salle de classe durant les horaires des cours, qui rompent avec certains stéréotypes établis, soulignent les organisateurs.

Considéré comme l'un des grands artistes surréalistes au Maroc, Benohoud s'est basé sur les mêmes principes que lors de la première partie de cette exposition (1994-2001) qui consistent à mettre en scène des élèves, sans insérer un quelconque objet de l'extérieur de leur espace d'enseignement et sans jamais mettre en cause le maître.

"La salle de classe II" est marquée par l'utilisation d'objets plus pensés, plus accessoirisés. Les élèves y sont affublés de chapes de tulle, de pantalons ou de pull-overs trop longs ou de bonnets interminables les transformant en fantômes ou pantins silencieux.

Cette exposition étonne, dans la rigueur d'un noir et blanc sans effet, par l'acceptation et des compositions extravagantes qui dialoguent avec des échos du surréalisme, relèvent les organisateurs.

Le 15ème festival culturel "La Mar des Musicas" de Cartagena, qui se tient du 4 au 25 juillet, sera marquée par la participation d'artistes, musiciens, cinéastes et écrivains du Maroc, pays d'honneur de cette édition.  MAP
Le ministre de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles technologies, M.Ahmed Réda Chami, a eu lundi (06 juin, NDLR) à Rabat, des entretiens avec M. Alex Turc, président de la Commission nationale de l'information et des libertés (CNIL), qui ont porté sur les moyens d'échanger les information en matière de protection des données personnelles.

A l'issue de cette entrevue, M. Chami a indiqué à la presse que la visite s'inscrit dans le cadre des perspectives de coopération entre la CNIL et la Commission Nationale de contrôle de la protection des données personnelles (CNDP), qui est en phase de constitution.

La loi relative à la protection des personnes physiques à l'égard des traitements des données à caractère personnel est très importante pour protéger d'une part les citoyens Marocains contre les utilisations de leurs données personnelles à des fins commerciales, et d'autre part pour être en adéquation avec la législation européenne en la matière.

A cet effet, le Maroc, poursuit M. Chami, veut tirer profit de l'expérience de la CNIL, afin que la CNDP soit performante dès les premier mois suivant sa constitution.

M. Chami a annoncé qu'un séminaire consacré à cette question sera organisé à Rabat. Cette rencontre s'intéressera à l'explication des dépositions de la loi 09-08 relative à la protection des personnes physiques à l'égard des traitements des données à caractère personnel.

Pour sa part, M. Alex Turc, a indiqué que ces entretiens ont porté sur les perspectives d'une coopération régulière en matière de protection des données personnelles.

Le Maroc se dote des instruments nécessaires à la protection des données personnelles et le CNIL est disposé à mettre son expérience au profit du Royaume, a-t-il souligné.  MAP
Le changement climatique risque de réduire à néant 50 ans de lutte contre la pauvreté, estime l'organisation humanitaire Oxfam dans un rapport publié lundi, à deux jours du sommet du G8 en Italie.

"Le véritable coût du changement climatique ne se mesurera pas en dollars, mais en millions ou milliards de vies", estime l'organisation qui appelle les pays industrialisés à s'engager immédiatement sur une réduction d'au moins 40% de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020.

Le climat figure au menu du sommet des huit pays les plus industrialisés (USA, Canada, Russie, Japon, France, Allemagne, Royaume-Uni et Italie) qui s'ouvre mercredi, à cinq mois de l'éventuelle conclusion d'un nouvel accord mondial contre le réchauffement en décembre à Copenhague.

Pour établir ce rapport intitulé "Le coût humain du changement climatique", Oxfam s'est appuyée sur les conclusions de 2.500 scientifiques internationaux réunis en mars au Danemark. Elle a croisé leurs prévisions avec les études des agences de l'ONU pour l'agriculture, les réfugiés et la santé, et le constat qu'elle dresse déjà dans la centaine de pays où elle travaille.

Les impacts des sécheresses, inondations et événements extrêmes qui accompagneront le dérèglement du climat, seront particulièrement sévères sur l'alimentation et la santé des pays du sud, avec de graves répercussions sécuritaires, prévient-elle.

Première inquiétude: le risque de "multiplication des famines", car certaines cultures de base comme le maïs et le riz, vitales dans les pays les plus pauvres, sont particulièrement sensibles aux augmentations de température et aux extrêmes saisonniers.

Ainsi pour 1° C de plus, le rendement du riz, la culture dont la population mondiale dépend le plus, chute de 10%. Selon un rapport de la Banque asiatique de développement, la production de riz aux Philippines pourrait chuter de 50 à 70% d'ici 2020.

Le maïs, aliment de base de plus de 250 millions d'Africains de l'Est --et composant essentiel de l'alimentation du bétail dans le monde-- reculerait d'au moins 15% d'ici 2020 dans une grande partie de l'Afrique subsaharienne et de l'Inde. La perte pourrait atteindre 2 milliards de dollars par an pour l'Afrique.

Oxfam rappelle qu'à l'été caniculaire de 2003 en Europe occidentale (jusqu'à 6° C au-dessus des normales saisonnières), la production avait chuté de 20% en France et jusqu'à 36% dans certaines régions d'Italie.

Quant au blé, il devrait profiter du réchauffement en Europe du Nord et au Canada, mais dans la plaine indo-gangétique (15% de la production mondiale), les rendements devraient s'effondrer de plus de 50% d'ici 2050, menaçant la sécurité alimentaire de 200 millions de personnes.

Le changement climatique s'accompagne également d'une augmentation des maladies tropicales transmises par l'eau et les insectes, risquant d'infecter "pour la première fois des centaines de millions de personnes ignorant tout de ces maladies".

"Si nous n'agissons pas immédiatement, le réchauffement global pourrait atteindre 4°C avec toutes les conséquences sociales et écologiques désastreuses que cela implique", prévient en introduction le Pr Diana Liverman, de l'Université d'Oxford.

Le G8 devrait s'accorder pour reconnaître collectivement le seuil des 2° C supplémentaires (par rapport aux niveaux pré-industriels) comme la limite du réchauffement à ne pas dépasser. Mais en un siècle, la Terre a déjà gagné près d'un degré. AFP
La première édition du Guide des Marocains résidant à l'étranger vient d'être publiée, et propose des informations utiles et des réponses aux questionnements des MRE dans différents domaines.

Edité en cinq langues par le ministère chargé de la Communauté marocaine résidant à l'étranger, ce guide pratique est prévu pour apporter l'information administrative adéquate et répondre aux questionnements des MRE sur le développement du Royaume et les possibilités d'y contribuer dans les domaines de l'investissement, du tourisme, du logement et de l'action associative.

Fort de ses 300 pages, ce guide présente également les potentialités économiques de chaque région du Maroc et les opportunités d'affaires dans le Royaume, outre des adresses utiles des différents départements et établissements concernés (ministères, CGEM, banques, CRI, CRT..)

Pour la première fois, y sont publiées dans le moindre détail, la liste des documents administratifs nécessaires aux MRE ainsi que les formalités à accomplir pour protéger leurs intérêts en cas de litige ou de dommages collatéraux.

L'ouvrage présente aussi les attributions, objectifs et missions du ministère afin que les MRE puissent être mieux guidés et utiliser tous les recours possibles, si la régularité des démarches n'est pas respectée, lit-on dans la préface du guide.

Le guide retrace, photos et statistiques à l'appui, les potentialités économiques et touristiques des différentes régions du Royaume, ainsi que les opportunités d'investissement offertes.

Dans la rubrique "Marocains du Monde", le guide présente notamment des données relatives à la structure démographique des MRE de par le monde (près de 3,2 millions), leurs profils et leur condition dans les pays d'accueil.

Cette rubrique retrace également les différentes actions entreprises par le Royaume en faveur des MRE, notamment le renforcement de l'action sociale à travers les représentations diplomatiques du Maroc à l'étranger.   MAP
Les travaux de la 4e Conférence nationale du Centre des jeunes dirigeants (CDJ), tenue sous le thème «Entreprendre : Quelle audace», se sont ouverts vendredi à Skhirate.

Plus de 200 participants venus d'Algérie, de Tunisie, de France, d'Espagne et du Maroc débattront de thématiques liées à la culture de l'audace d'entreprendre et à l'avenir des entreprises marocaines.

Au programme, des tables rondes intitulées «L'audace d'entreprendre dans le contexte actuel», «L'audace d'entreprendre : Acculé, vaniteux ou fou» et «Oser l'international : La puissance du réseau».

Des visites à des projets structurants au niveau de la ville de Rabat sont, également, prévues en plus de la signature de conventions visant la promotion de jeunes entrepreneurs.

Créé en 2001, le CJD Maroc est un mouvement de jeunes dirigeants qui rassemble plus de 200 chefs d'entreprise et cadres dirigeants qui ont pour objectif de contribuer au changement des mentalités pour un développement durable. MAP

SG au JT de 2m: spécial programmation de la journée internationale des migrants

Les entretiens du symposium

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