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Nadia Bettache: Talent à suivre !

Comédienne pleine de fraîcheur, Nadia Bettache est franco-marocaine et elle a décidé de poser ses valises à Los Angeles pour commencer une nouvelle aventure. C’est en 2010, lorsque le film dans lequel elle joue presque par hasard «Rengaine» est nominé aux Césars, qu’elle a eu le déclic : le cinéma c’est sa vie !

Le cinéma lui est presque tombé dessus par hasard comme si elle se devait d’être rattrapée par une passion enfouie qu’elle ne soupçonnait presque pas. «Le début est venu presque hasard. J’ai accompagné un ami à la célèbre école de théâtre «Cours Florent» à Paris et je suis revenue le lendemain. Un des professeurs m’a donné mon premier rôle dans le cinéma «Avant l’oubli», d’Augustin Burger et depuis je n’ai pas arrêté», confie l’actrice en herbe qui ne voit plus rien d'autre, depuis. Le cinéma est devenu sa passion, il l’a toujours été, à travers des acteurs qu’elle admire ou des films cultes, il a fallu un déclencheur. Enfant, son domaine de prédilection était le sport «Je suis née à Dreux dans l’Eure-et-Loir, où j’ai passé toute mon enfance et j’y ai passé mon bac. J’ai passé mon temps a faire beaucoup de sport pendant mon temps libre; je courrais, j’étais fan de sport en particulier l’athlétisme. J’ai fait les championnats de France de 4X800.

Depuis petite, j’adorais faire du sport avec mon père qui est un bon coureur, c’était mon moment privilégié avec lui que j’aimais beaucoup», confie l’actrice qui a également une maîtrise en éducation qu’elle passe en parallèle à ses Cours Florent. «Un mémoire sur l’immigration, un sujet qui m’a beaucoup touché depuis très jeune, l’identité des jeunes issus de l’immigration et leur place entre ici et là-bas». Un des rôles marquants, c’est celui de Yasmina Amrouche dans la série «La Commune», où elle joue le rôle d’une junkie. «Travailler des personnages différents apporte une vraie exploration de soi.

Les rencontres ouvrent un nouvel horizon, de la lecture du scénario jusqu’a l’incarnation du personnage, c’est toujours une renaissance de soi-même. C’est vrai que je ne me suis pas lavée pour composer ce rôle car j’ai voulu vraiment être dans la peau d’une junkie». Elle continue son chemin à Los Angeles où tout est possible, elle se voit jouer avec Edward Norton ou Jennifer Lawrence, des acteurs dont elle admire le travail, sans oublier le cinéma marocain qu’elle connaît bien et qu’elle suit. «Le cinéma marocain est frais et jeune indépendant qui commence à prendre son envol ! On me propose des projets en ce moment … je découvre de nouveaux réalisateurs. Je suis en discussion avec un réalisateur pour un rôle principal dans un long métrage d’ailleurs», confie-t-elle. Artiste à suivre !

3 janvier 2017, Jihane Bougrine

Source : lesechos.ma

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