mardi 10 septembre 2024 22:26

 Une fiction mais un fait d’actualité bien réel et même dramatiquement réel puisque l’auteur, le dessinateur de presse Aurel, aborde ici l’immigration clandestine et plus précisément les harragas, ces hommes et femmes candidats à la traversée de la Méditerranée souvent au péril de leur vie. Et s’il reconnaît avoir pris des libertés avec les personnages, les lieux et les situations, toutes les informations contenues dans les pages de l’album sont certifiées vraies car vécues par l’auteur lui-même à l’occasion de différents reportages effectués en compagnie du journaliste Pierre Daum pour Le Monde Diplomatique.

Plusieurs centaines de personnes ont manifesté dimanche à Paris contre "l'islamisation" de la France et pour demander, comme en Suisse, un référendum sur l'immigration.

En dépit d'une promesse électorale du socialiste François Hollande, les étrangers non européens seront toujours privés de vote aux élections municipales prévues en France à la fin du mois. Dans la banlieue parisienne, la résignation est de mise.

Un islamophobe polonais a été condamné jeudi en Suède pour le délit d'atteinte à la liberté d'autrui, une infraction jamais punie pendant plus d'un demi-siècle.

Le nombre d'étrangers vivant en Allemagne a atteint un record l'an dernier, selon des chiffres publiés vendredi qui font état d'une hausse de 6% sur un an alimentée principalement par des arrivées en provenance de l'Union européenne.

Soixante treize candidats à l'émigration illégale, dont deux femmes et un enfant, ont été interceptés jeudi au niveau du littoral qui s'étend de Tanger à Fnideq, indique un communiqué de la Wilaya de Tanger.

"Mon Eldorado, c'est le Mali", est le thème d'une campagne de sensibilisation sur les risques de la migration irrégulière lancée récemment à Bamako.

La publication d'un rapport minimisant le lien entre l'immigration et le chômage met en difficulté un gouvernement de plus en plus offensif sur la question.

Bas du formulaire.

Sebta : Jorge Fernandez Diaz, ministre espagnol de l'intérieur, a salué, mercredi, à Sebta, la collaboration de la police du Maroc, en matière de lutte contre l'immigration clandestine, rapporte Europa Press.

Depuis plusieurs semaines, des centaines de migrants franchissent les barbelés enserrant ces deux enclaves en territoire marocain. Madrid entretient la confusion pour justifier la répression.

Pour la première fois, le gouvernement marocain s’engage à prendre en charge les billets d’avion de 1000 migrants qui choisiront de rentrer dans leur pays d’origine dans le cadre du programme d’aide au retour volontaire de l’OIM. Exceptionnel, ce financement représente le quart du financement total du programme. Lequel n’est pas assuré.

Les dépenses liées aux expulsions d’étrangers ont augmenté de 32 % entre 2011 et 2013 (de 7 à plus de 9 millions d’euros). On le doit à la hausse des rapatriements : + 13 % en deux ans.

Le Maroc a fait part devant les Nations unies des progrès de son nouveau plan visant à régulariser la situation de quelque 40 000 immigrants clandestins.

Malgré le changement de gouvernement, force est de constater avec consternation que la situation des personnes vivant en squats et bidonvilles s’est dégradée : évacuations des lieux de vie, expulsions du territoire… la même politique sécuritaire et coûteuse est conduite. Les bilans pourtant concordent tous : cette politique est inefficace et inhumaine.

Le collectif National Droits de l’Homme Romeurope dénonce, dans son rapport de 2012/2013, le traitement spécifique dont sont victimes les personnes roumaines ou bulgares.

Consulter le rapport

 

A l’occasion de la fête du 8 mars, les Echos publie des portraits de femmes qui ont été celébrées par le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger…Suite

 

Cette nouvelle politique ne peut aboutir sans une batterie de lois, notamment sur la traite, l’asile et l’immigration, actuellement en préparation….Suite

 

Avec sa licence de littérature française, Sanaâ a choisi d’écrire en arabe, elle émigré en Belgique depuis quatorze ans ou elle a découvert que l’immigration permet, du fait d’être étranger, de mieux palper la réalité…Suite

 

Entretien avec le ministre des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration…Suite

 

Pour attirer de riches investisseurs étrangers et augmenter leurs revenus, de nombreux pays de l’espace Schengen, dont la France, monnaient leurs titres de séjour. Une immigration que Bruxelles ne peut contrôler. Une enquête de Frédéric Therin pour Enjeux Les Echos, Mars 2014.

Un maire israélien a qualifié de "nègres" les joueurs noirs de baskets dans son pays.

Edito

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